La Bugatti Veyron est l’une des voitures les plus prestigieuses au monde. Mais ce statut d’exception s’accompagne parfois de coûts d’entretien démesurés, y compris pour des réparations en apparence anodines. En juin 2025, une anecdote étonnante a relancé le débat autour du prix des pièces détachées sur ce type de véhicule d’exception.
Un bouton de rétroviseur facturé au prix d’un scooter
Carl Hartley, héritier d’un célèbre concessionnaire britannique, remarque que le bouton de réglage du rétroviseur de sa Bugatti Veyron ne fonctionne plus. Il contacte alors la marque pour une réparation officielle. Verdict : près de 13 000 € de devis, uniquement pour le remplacement du moteur de réglage du miroir, sans même inclure le carénage.
Un montant difficile à justifier, d’autant plus que la pièce est partagée avec des modèles bien plus modestes du groupe Volkswagen.
Une solution alternative… à moins de 2 €
Refusant de se laisser piéger par ce tarif extravagant, Carl fait appel à un mécanicien indépendant. Ce dernier identifie rapidement que le bouton en question est identique à celui d’un Volkswagen Transporter. Résultat : la pièce est changée en 25 minutes pour un coût ridicule, à peine 2 €, payée avec… une bière.
L’anecdote illustre l’écart vertigineux entre le prix réel des composants et les montants exigés par les constructeurs pour une voiture de luxe.
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